Série évolutive -en vue d’une installation- de représentations de trous noirs.
J’essaie de décrire un objet inconcevable avec un stylo-bic -soit l’outil le plus trivial et le plus vulgaire- sur des supports précaires.
Des dizaines/centaines de gribouillages compulsifs dessineront l’acharnement désespéré, l’état d’obsession et la stupeur de notre condition face à la méconnaissance et à nos limites, et la manière dont le langage déforme un concept jusqu’à le vulgariser et en faire un objet onirique, fictionnel.